Comme je l'ai dit un ou deux articles plus tôt, il m'en faut relativement peu pour me lancer dans une nouvelle série (c'est bien mon drame d'ailleurs). Hier, ça a été au tour de Awkward qu'on m'a conseillé en me disant "c'est pas prise de tête, c'est rigolo". Bon ok, alors je me suis lancée dans l'aventure Awkward sans savoir de quoi ça parlait.
L'histoire :
Une adolescente de 15 ans gagne une certaine notoriété suite à un quiproquo. Elle devient pour ses camarades de classe la fille qui a tenté de mettre fin à ses jours, alors qu’il s’agissait d’un regrettable accident.
Tout dans cette série était un prétexte pour ne pas regarder : les protagonistes adolescents avec leurs problèmes d'adolescents, le lycée américain avec tous ses clichés possibles, la pom-pom girl méchante et son acolyte blonde complètement décérébrée, le sportif un peu idiot, le gentil garçon et l'héroïne un peu paumée avec ses deux copines, le tout diffusé sur MTV, une chaine que j'évite le plus possible pour ma santé mentale.
Mais c'est drôle, c'est terriblement drôle, on s'amuse ici des clichés et même si l'histoire est assez bateau c'est vraiment très agréable à regarder. Je suis pas là pour vous en faire une très longue critique mais si vous ne savez pas quoi regarder en ce moment, essayez. Il y a 2 saisons composées chacune de 12 épisodes de 22 minutes, ça va donc très vite (j'ai vu 7 épisodes pour l'instant et vraiment jusqu'à maintenant c'est un délice !).
On continue la série de ces personnes que j'aime et qui me touche avec cette fois-ci Davy Mourier, Davy est un personnage extraordinaire et j'ai eu la chance de le rencontrer il y a quelques mois, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Qui est Davy Mourier ?
Si on se base sur mon ami Wikipédia, Davy est un acteur, scénariste, réalisateur, graphiste et auteur de bandes dessinées. Il a 36 ans et vous avez pu le voir dans la série Nerdz (diffusée sur No-Life), série qu'il a créée et dans laquelle il interprète Régis Robert. Si c'est pas dans une série c'est peut-être dans l'émission "J'irais loler sur vos tombes" (toujours sur No-Life), un talk-show geek qui a été diffusé début 2010 et qui s'est terminé fin 2011 pour laisser place au Golden Show : émission de sketch animée avec Monsieur Poulpe, son compère de toujours.
Si vous ne l'avez pas vu à l'écran alors peut-être que vous avez eu l'occasion de lire ses BD comme par exemple : "41€, pour une poignée de psychotropes" ou "50 francs pour tout".
Depuis peu, le Golden Show s'est terminé après moins d'un an de bons et loyaux services et Davy s'apprête à jouer dans une nouvelle websérie : "les opérateurs" sous la direction de François Descraques.
Pourquoi j'en parle ici ?
Davy est de ceux qui réussissent tout ce qu'ils touchent et c'est tant mieux pour nous ! Si j'ai voulu vous parler de lui ici c'est parce qu'il est capable de me faire rire comme de me toucher. Je l'ai découvert avec Nerdz, à l'époque il n'y avait que 2 saisons de sorties et depuis ce jour je le suis quotidiennement sur son blog ou sur les réseaux sociaux. C'est une personnalité vraiment douée et attachante. Visiblement assez perfectionniste dans ce qu'il fait il est capable de me faire passer du rire aux larmes (surtout en ce qui concerne ses bandes dessinées) en moins de temps qu'il ne fait pour le dire.
Enfin laissons plutôt place aux images car elles valent tous les discours pour se faire une idée.
Ci-dessous donc : deux vidéos, toutes les deux extraites du Golden Show, la première est certainement la plus connue car surfant sur la vague de Bref, le sketch a un invité de marque : Kyan Khojandi ! Pour la deuxième vidéo un autre sketch cette fois-ci mettant en scène seulement Davy et Monsieur Poulpe, sketch très sympa pour un peu qu'on ait quelques goûts un peu geeks.
Ma rencontre avec Davy :
J'ai eu l'occasion en février dernier de rencontrer Davy Mourier lors d'une séance de dédicace pour sa dernière BD (50 francs pour tout). Rencontre d'autant plus excitante que c'était le jour de mon anniversaire, sacré cadeau que de pouvoir approcher et discuter avec une personne dont on admire le travail.
Mais voila il fallait pouvoir l'approcher, j'ai attendu pendant 3 heures car Davy est quelqu'un d'attentionné qui prend le temps de parler à ceux qui viennent le voir. Je pensais d'abord arriver à une séance de dédicace où il allait machinalement signer l'album pendant que je le regarderais sans trop savoir quoi dire, je me suis vite trompée.
Davy pose des questions à ses fans, il discute, s'intéresse, plaisante, les vanne même parfois (en tout cas moi j'y ai eu droit), Davy prend le temps de nous faire une jolie dédicace avec un dessin de son cru (j'ai eu le droit à un portrait de lui lançant des confettis et me souhaitant un joyeux anniversaire). Bref, j'ai passé environ 20 minutes avec lui à lui parler comme si tout était normal alors qu'au fond de moi j'étais toute "oh mon dieu c'est lui", "dis pas des âneries tu vas être ridicule". Cela dit il l'a très vite remarqué parce que l'entrevue s'est ouvert avec : "comment tu t'appelles ? - Hortense - Bon Hortense, détend toi tout va bien se passer je vais pas te manger".
Une rencontre incroyable et qu'une seule hâte, qu'il revienne à Lyon pour pouvoir le croiser de nouveau.
Une photo de Davy et moi, c'est l'occasion en même temps de lever le voile sur mon visage (genre le grand mystère, haha)
Vous connaissez/aimez Davy ? Vous regardiez le Golden Show ou Nerdz ? Avez-vous déjà lu une de ses BD ?
Depuis maintenant à peu près 6 ans j'ai une petite routine musicale influencée par les goûts de mon papa : mon groupe préféré est Queen mais mes journées sont aussi rythmées par le doux son des guitares des Rolling Stones, des Who, des Pink Floyd, etc. Et si des fois le rock me lasse un peu je passe aux musiques de films et de jeux vidéo : Koji Kondi, Danny Elfman, Hans Zimmer, Joe Hisaishi que je peux écouter pendant des heures...
Mais il se trouve que parfois mes découvertes musicales sortent un peu de ce que j'écoute ordinairement et ça peut donner de véritables coups de foudre, alors en attendant de vraiment trouver de quoi parler ici, je viens vous faire part de mon immense coup de coeur pour une petite chanteuse qui répond au doux nom de GiedRé.
Qui est GiedRé ?
GiedRé est une jeune chanteuse franco-lituanienne de 26 ans qui chante depuis quelques temps des chansons qu'elle compose toute seule comme une grande et qu'elle joue seule sur scène avec pour seule compagnie que sa guitare. Plusieurs fois comparée à George Brassens, GiedRé chante la réalité d'aujourd'hui avec certains thèmes de prédilection : les moches, les pédophiles ou la prostitution. Elle touche à tous les sujets qui peuvent fâcher et le fait avec un humour noir et des rimes bien à elle qui la rendent unique.
Pourquoi je vous parle d'elle ?
Parce que oui j'aurais pu vous parler du charme de Mick Jagger, de la voix angélique de Freddie Mercury ou du jeu de Jimi Hendrix mais j'ai préféré vous parler de GiedRé.
Avec son corps fluet, sa bouille d'ange, ses beaux yeux bleus et son petit accent, on aurait plutôt imaginé GiedRé en mannequin ou en parfaite miss Météo sur Canal +. Mais au lieu d'être belle et de se taire, elle a préféré l'ouvrir et nous chanter des comptines, pour notre plus grand plaisir. Je vais même réserver ma place très bientôt pour aller la voir en concert, je vous raconterai sûrement. Je n'en dis pas plus et je laisse donc la place à la musique avec une de ses chansons phare : "Pisser Debout". Extrait tiré de l'émission de Davy Mourier dont je vais parler très très bientôt !
En 2006 j'étais encore au collège, en 3ème plus précisément et j'avais un prof d'anglais passionné et donc par conséquent passionnant. Il avait divisé son programme en trois grandes parties : l'Australie, l'Ecosse (où il nous a emmené une semaine pour le voyage scolaire annuel) et l'Afrique du Sud.
En ce qui concerne l'Australie, le programme a duré le temps du premier trimestre, j'étais plus ou moins intéressée, assez pour avoir des bonnes notes en tout cas. Et puis pour le dernier cours sur ce thème le prof nous met une cassette qui repasse tout en revue : la civilisation aborigène, les principales villes, le tourisme, les lieux magiques (Uluru), la faune et la flore, etc.
Alors je vous le donne en mille, cette vidéo qui a duré le temps du cours a été pour moi une révélation : comment un pays pouvait recéler autant de paysages variés ? Les koalas sont tellement mignons et la culture aborigène a l'air d'être absolument passionnante... Je suis restée subjuguée devant tant de beauté.
Depuis cette anecdote, il ne se passe pas un jour sans que je rêve d'aller un jour voir un peu ce qui s'y passe dans ce fameux pays des kangourous ! Je rêve de pouvoir y vivre, d'avoir un 4x4 et de parcourir le Bush (l'arrière pays, ndlr).
Alors je cherche ce que je pourrais y faire si je m'y installe, j'ai un niveau d'anglais correct mais pas encore assez bon pour pouvoir être considérée comme une véritable résidente et non comme une touriste. Dans le meilleur des cas je pourrais être psychologue, mais si ce n'est pas facile de l'être en France, on peut imaginer la difficulté dans un pays qui n'est pas le sien...
Si ce n'est pas pour y vivre j'espère au moins pouvoir y aller le temps de quelques vacances et de vois si ça me plait vraiment ou si ça ne doit rester qu'un rêve de collégienne...
Sur le continent de Westeros, le roi Robert Baratheon règne sur le Royaume des Sept Couronnes depuis qu'il a mené à la victoire la rébellion contre le roi fou Aerys II Targaryen, dix-sept ans plus tôt. Son guide et principal conseiller, Jon Arryn, venant de décéder, il part dans le nord du royaume demander à son vieil ami Eddard Stark, seigneur suzerain du Nord et de la Maison Stark, de remplacer leur regretté mentor au poste de « main du Roi ». Eddard, peu désireux de quitter ses terres, accepte à contrecoeur de partir à la Cour avec ses deux filles, alors que Jon Snow, son fils bâtard, se prépare à intégrer la fameuse Garde de Nuit : la confrérie protégeant le royaume depuis des siècles à son septentrion, de toute créature pouvant provenir d'au-delà du Mur protecteur. Mais, juste avant le départ pour le Sud, Bran, un des jeunes fils d'Eddard, fait une découverte en escaladant une tour de Winterfell dont découleront des conséquences inattendues…
Dans le même temps, sur le continent Est, Viserys Targaryen, héritier « légitime » en exil des Sept Couronnes et fils d'Aerys, projette de marier sa jeune soeur Daenerys à Drogo, le chef d'une puissante horde de cavaliers nomades afin de s'en faire des alliés, en vue de la reconquête du royaume. Mais Viserys est presque aussi instable mentalement que son père.
Pourquoi ça m'a plu ?
Game of Thrones fait partie de ces ovnis du petit écran. D'abord considérée comme une série un peu sombre et réservée à un public averti, GoT attise la curiosité et c'est tant mieux.
Tout d'abord il faut dire que la réalisation est très soignée, décors somptueux, musique envoutante, on peine à trouver un défaut dans tout cet univers qui s'offre à nous. Un univers qui dès le premier épisode nous transporte loin de chez nous. Bref, la série nous transcende et à des moyens de réalisation dignes des plus grands studios hollywoodiens, c'est un sans faute à ce niveau-là.
Le casting a aussi de quoi faire rêver, il n'y a, à mon gout, aucun acteur à jeter, ils sont tous formidables, talentueux et incroyablement charismatiques, mention très spéciale à Peter Dinklage qui incarne Tyrion, personnage emblématique de la série et Maisie Williams dont le jeu coupe parfois le souffle.
L'histoire est captivante, accrocheuse, plusieurs intrigues qui se croisent et s'entrecroisent jusqu'à créer un immense canevas, et si quelques intrigues ne nous intéressent pas plus que ça on peut toujours se rattraper sur les autres.
En bref, Game of Thrones s'impose comme étant à mes yeux une série de qualité qui comporte un bon casting, une très belle réalisation et un scénario fidèle aux bouquins qui ne laisse pas la place aux longueurs et aux répétitions.
Maisie Williams alias Arya Stark
Peter Dinklage alias Tyrion Lannister
Qu'est ce qui fait la différence ?
Si dans l'heroic fantasy, l'oeuvre la plus mythique reste le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones est aussi sur le point de devenir une référence en la matière. Si l'heroic fantasy compte un public relativement masculin, Game of Thrones a les moyens de toucher un plus large panel en brisant quelques codes.
La gente féminine : peu nombreux sont les univers chevaleresques et fantastiques qui font la part belle aux femmes. Souvent reléguées aux rôles de princesses qu'on désire conquérir ou bien aux personnages plus sombres, comme les sorcières ou les prêtresses maléfiques, les femmes sont souvent au second plan . Mais Game of Thrones ne l'entend pas de cette oreille. Les personnages féminins sont nombreux, on peut compter une dizaines de rôles féminins parmi les personnages principaux et ces drôles de dame ne sont pas là pour faire de la figuration. Guerrière, stratège, innocente, conquérante, diabolique ou bien totalement dévouée, chaque femme, chaque fillette recèle un caractère bien à elle. La série tant presque vers le féminisme quand on peut observer que derrière chaque grand guerrier se cache une femme qui tire finalement les ficelles. Les personnages féminins emblématiques sont aussi des personnages de mère, ce qui peut changer de la traditionnelle épouse ou bien princesse à charmer. Les mère apporte une autre dimension au scénarios, les mamans sont en force et sont bien décidées à protéger la famille coute que coute.
Les enfants, ces héros : pareil que pour les personnages féminins, les enfants aussi prenne les devants ici aussi. Moins nombreux, quatre principaux pour ainsi dire, il ne faut pas sous-estimer leur importance dans la suite des évènements et la présence d'un enfant ou ces actions peuvent être à l'origine des plus grands retournement scénaristiques.
Le fantastique dans tout ça : c'est souvent ce qui rebute les spectateurs peu habitués au genre. Ici pourtant, tout ce qui n'est pas classé comme "rationnel" est assez discret et relégué au rang d'anciennes légendes qui font partie de l'imaginaire collectif ou du passé : les dragons sont tous morts, la magie n'existe plus, etc. Mais détrompez-vous, le fantastique est bien présent, et ce dès le premier épisode, il se cache insidieusement, lâche quelques indices de temps en temps, s'immisce dans l'action mais n'est jamais non plus trop omniprésent et s'impriment finalement plutôt bien, sans jamais en faire trop, parfois même pas assez.
Pour conclure, Game of Thrones est une série télévisée que je recommande et pour les plus courageux(euses), les bouquins sont aussi très bien.